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Biélorousskaïa, départ

mercredi 12 mars 2008

Retirer la besace à la consigne. Un panneau attire l’attention sur les précautions à prendre à l’encontre du terrorisme. Une heure à attendre : le bistrot de la gare  , avec ses chaises scellées aux tables, ses arbres, les gens qui passent, est parfait.

Le quai de la gare aussi, on se croirait dans un polar, sous le ciel rouge de Moscou, avec les pavés mouillés et une pluie fine et froide.

Trois militaires biélorusses - ciel, les couvre-chefs ! - sirotent discrètement une petite vodka : si c’est eux qui doivent effectuer les contrôles dans le train, on a toutes les chances d’être tranquilles. Il y a dans ce train plus de bagages que de voyageurs : apparemment, Moscou est le supermarché des Biélorusses : matériel de sono, ordinateurs, ballots de fringues, électro-ménager...

L’épreuve de vérité, ce sera peut-être dans quelques heures, à la frontière, quand on contrôlera mes papiers. Les visas, c’est en règle. Mais le tampon, diable, le tampon. Je manque un peu de tampons. J’ai un papier qui dit que j’ai passé trois semaines à Vladivostok, et des traces innombrables de mon vagabondage, il y a comme une contradiction.

Dormons. Il se trouvera bien un douanier pour me réveiller. On avisera, on ne comprendra pas un mot à ce qu’il raconte, par exemple. On fera la cruche. Ou la naïve.

Biélorousskaia